Mardi 30 janvier 2007
2
30
/01
/Jan
/2007
22:41
Becqueter du bourrin, c'est violemment prescrit par les médicastres. A qui donc on va raison donner en prenant un morceau à mariner qu'on améliore en le noyant de vin rouge, d'herbes diverses et de choses à marinades. On va abreuver de pinard l'ongulé car le bourrin est un ongulé. Quand il aura mariné là (tchic tchic) quelques jours, on le sèche et on le saisit.
On nettoie l'autocuiseur de son huile et on noie la viande avec la marinade pas filtrée, puis on ferme et on cuit 100 minutes.
On n'oublie pas un peu de concentré de tomates avant de fermer.
C'est cuit, ça a réduit en taille, mais ça sentait fameux dans les alentours.
débitons à froid très fin
à la machine
A part: s'occuper de la sauce que l'on aura filtrée avant de:
l'épaissir un peu à la sauceline,
forcer sa couleur acajou avec de la patrelle
saler avec des bouillons en cubes
sucrer un peu si c'est acide
verser une rasade d'alcool blanc ou ambré
Si l'on accompagne parfois ce plat, dont la vertu tient dans la réussite de la sauce, si on l'accompagne de trois plats différents: spaetzle, salade de pommes de terre et frites, plus une salade verte à côté, c'est qu'il n'est pas question d'en perdre un gramme, de la sauce, et il n'est pas question non plus durant ce maigre casse-croûte de se soucier de mesquines considérations d'équilibre nutritionnel éventuel.
On s'en sera douté.
Par ehoui!
-
Publié dans : lesgantsblancs
1
Commentaires