Samedi 9 décembre 2006
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20:15
Ce qui suit n'est pas exactement dans le registre des choses rigolotes, mais le résultat justifie grandement l'énergie qu'on y met et la minutie que l'on accorde à cette préparation épatante:
après:
avant:
pendant:
couper la cage thoracique
et séparer la chair de l'os,
c'est plus simple avec un petit couteau pointu et très coupant
on dégage les os des deux côtés, sans omettre ni les cuisses ni les épaules
résultat:
et voici une farce à base de porc, avec de la crème fraîche, un oeuf, de la mie de pain trempée, du persil, du sel, poivre, muscade, des morilles en bocal sautées au beurre avec de l'échalote
Il est absolument établi qu'en terme de délicatesse et de ravissement, ces images se posent un peu là.
On aura, c'est certain, pas convoqué les mômes. Du reste le monde est composé de gens qui mangent, d'autres qui honnisent le lapin dans l'assiette. On s'adresse à l'évidence plus aux uns qu'aux autres.
et là les gants blancs se lâchent, ils étalent à la spatule du foie gras. (De chez le très honorable discounteur qui bien sûr a fourni la bête les morilles et le porc.)
on ramène, on passe l'une par dessus l'autre les escalopes
et on ficelle:
comme ça
ou bardé de jambon cru fumé
chaud
froid
et que vive la cuniculiculture!
Par ehoui!
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Publié dans : lesgantsblancs
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