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à la fourchette

Samedi 3 mars 2007 6 03 /03 /2007 18:39
Dans les écoles maternelles, il n'est pas rare de lire sur le devant des portes le matin lorsqu'on dépose son enfant ensommeillé: "nous mettons les patins" ce qui est une contrepèterie susceptible d'ensoleiller la journée du plus grognon des insomniaques, alors que "nous chaussons les chaussons" ne se peut lire quasi jamais, à cause sans doute de la répétition homonymique d'un verbe et d'un substantif, respectivement. Et c'est dommage parce que le chausson peut évoquer ce truc fabriqué avec peu d'énergie et à peine plus de pâte feuillée, au sujet de laquelle nous répétons que c'est un jeu d'enfant de maternelle, lequel enfant donc est sommé matin de mettre patins.



ici nous mîmes des coings en gelée, il n'est pas inutile de signifier que le coing est fruit du cognassier, un mot qu'il faut prendre soin de bien prononcer surtout devant n'importe quel représentant du sexe lequel représentant n'est jamais prêt à entendre "conne à chier" et on peut le comprendre, il va sans dire. Digression légèrement déviante, on présente vivement de la contrition.



la soudure à l'eau et à la fourchette est de celle qui évoque à nouveau une activité d'école maternelle avec pâte à modeler et patins mis le matin, donc.


avant cuisson flanquer quelques coups de couteau assassins au flan des demi-lunes, et cuire 20 minutes à 210 au seuil desquels un peu de neige poudreuse sera bien venue, bien qu'il ne sera pas question de skier en chaussons pas plus qu'en patins. Si l'on est pauvre en coings, quelques pommes réduites feront l'affaire.
Ensuite il sera temps d'aller chercher les enfants à la maternelle, enlever les patins et fixer les scratchs.
Pas de contrepèterie. Dommage. Parce que faxer les scritchs...
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Samedi 3 mars 2007 6 03 /03 /2007 17:12


Voici sans doute une idée totalement street food approuvée peut-être par slow food.
Les gants blancs traduisent:
Par là ils veulent signifier que si d'aventures il y aurait demain d'autres manières de se nourrir que d'aller chez sa manman demander: "quand c'est-y et quoi qu'on mange?", il se pourrait fortement qu'aux coins des plus passantes rues, des marchands de cette sorte de nourriture vous proposassent, dans le but de vous sustenter, cette forme alimentaire qui engloberait l'ustensile, lequel, consommer se pourrait.
Hummm.
Bon.
On pourrait becqueter l'assiette.
Et son contenu bien sûr.
Et pas de chaise.
Et de local pas moins.
Et de maman que nenni!
Pleurons!
L'idée est toujours, au moins dans la configuration qui se trouve ci- conjointement illustrée, de se demander en quoi et jusqu'où les discounteurs peuvent nous intéresser.
Premièrement en ce que le paquet de farine de pain rustique ou campagnard ou autre se trouve chez eux, et qu'il suffit de verser pour bouler, au kg de farine, 700 grammes d'eau. Les gants blancs ajoutent 40 grammes de levure, ou bien un sachet de levure sèche express de sorte qu'ils ont derechef la certitude que gonflera le mélange et qu'ensuite en pesant 400g on boulera  encore, puis on moulera et on cuira pour obtenir cette sorte de marmite qu'il conviendra bien sûr de décapiter, de creuser et de remplir.



Rendons ce qu'à César devons: c'est dans les allées du salon de l'agriculture, qu'il y a de cela quelques années, les gants blancs observèrent cette forme alimentaire, remplie de haricots blancs à la tomate, deuxième raison de citer le discount alimentaire: haricots blancs en bocal et purée de tomates en berlingot.


Or donc, dès lors, pourquoi ne pas envisager le remplissage type pan bagnat? Pour ne pas parler de salade niçoise.
Pour mémoire et pour la forme, citons de manière non exhaustive le maïs, la tomate, la laitue, l'oignon, les haricots, les radis, et plus si affinité... mais surtout huile d'olives, sel et un trait de vinaigre.
On peut envisager l'oeuf et l'anchois.








Des esprits chagrins nous signifient qu'ils bouffent d'une part le contenu de  l'assiette, de l'autre le récipient panifié.
Ok,
 mais qu'est-ce qu'y fichent de la fourchette?
C'est, confronté à la douleur de cet humour ravageur et nihiliste, que les gants blancs s'exclament que pareille assertion ne saurait provenir que d'un estomac qui crie famine. En conséquence on demandera au détracteur ce qu'il souhaite manger.
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Samedi 24 février 2007 6 24 /02 /2007 17:04
Et voici comment faire ce que l'on ne sait pas faire, et que c'est pas pour ça que l'on va s'abstenir.
On suppose qu'il y aura oignons, champignons noirs, vermicelles cuits, carottes râpées, soja à hauteur de 60 grammes pour chacun, chacune, un oeuf, du cochon 500g, et des crevettes 200g.
On a  la certitude qu'il faut  du glutamate ici on a pris 12 grammes.


La feuille de riz, on sait à peu près qu'il convient de la ramollir sur des serviettes mouillées. On dit des parce que, tandis qu'on farcit l'une, l'autre, sur la deuxième serviette, s'humidifie.


On pose l'hypothèse qu'il faut mettre très peu de matière: aux alentours de 15 grammes, la feuille de riz faisant 8 grammes:
(il nous a toujours plus ou moins semblé que ce qui faisait l'exotisme de nos sensations s'appelait surtout galette de riz frite trempée dans un sauce idoine, et du reste souvent on cherchait au centre du "cigare" frit ce qui diable pouvait s'y cacher, avec une certitude: pas grand chose!)




Si l'on ne frit pas de suite, il nous paraît de bon aloi et même indispensable de fariner les "cigares".
On chauffe fort, on frit en deux temps aux environs de 3 minutes à chaque fois.

 
Ne contrevenant pas le fait que l'amateurisme de ce qui précède doit faire mal, il n'en demeure cependant pas moins vrai, qu'on vous renvoie assez rarement à la face,les petites choses que l'on aura préparées de la sorte, en toute humilité, comme de juste.
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Samedi 17 février 2007 6 17 /02 /2007 19:26
Ne nous voilons pas la face, le mille-feuille, si c'est à faire, c'est essentiellement, uniquement, indubitablement que pour faire le dessin du dessus:



allez-retour avec la pointe en bois que l'on essuie entre chaque passage



pour l'occasion on aura acheté une poche à écriture


on aura sorti le petit appareil à faire fondre le chocolat, à défaut, on aura mis le chocolat au bain marie ou au micro-ondes.


on aura révisé la recette du sucre glace:
200grammes de sucre glace avec un blanc d'oeuf de 35g et 4g de citron ou de vanille.


à la spatule on aura collé au bord des amandes grillées



on aura révisé aussi la recette de la crème pâtissière:
3 jaunes, 90 de sucre, 45 de farine, 450 de lait, de la vanille



on aura égalisé les bords des trois rectangles cuits de feuilletage



et on aura révisé la pâte feuilletée (articulet qui figure quelque part sur ce site.)
Et voilà comment on a tout montré à l'envers


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Vendredi 9 février 2007 5 09 /02 /2007 18:45



Pourquoi les boulangers roulent carrosse
pourquoi on peut envier leurs gosses:
à cause de la tarte à l'oignon
que l'on connait sous d'autres noms:
"produit dérivés" "source de pognon".
Allez acheter votre quignon
poussez la porte de son salon
(oui car ils font salon de thé, les plus rusés)
et soyez assaillis par l'odeur sucrée
de l'oignon cuit en pâte brisée
Et vous voilà ruinés.
Il vous restait un peu d'monnaie et un p'tit billet
vous allez tout lui laisser et vous allez vous jeter
sur la tarte tiède dérechef illico sur le champ, de suite.
Au lieu de rentrer chez vous pour pleurer: Eh oui! épluchez 800g d'oignons pour commencer et essayez sans pleurer
puis:
une béchamel de 35/35 en grammes pour le beurre et la farine et 350 pour le lait, un bouillon pour saler. Persil.
 
 

oignons hachés


trois oeufs

de la brisée un peu sucrée,
ou, comme ici, si on préfère une feuilletée


en dernier et par dessus les lardons


45 minutes autour de 200.
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Vendredi 9 février 2007 5 09 /02 /2007 17:47

Si l'hiver est trop doux, faisons de la gelée...
quand bien même neigerait-il, où aussi qu'il gelât,
car les réserves de confitures de l'été passé
sont consommées.
Itou celles de tante Aglaée
(c'est pas ce qu'elle fait de mieux
personne n'ose le lui dire...)

L'occasion fait le larron: on est rentré du marché
avec 2 kg de citrons
non traités.
Cinq peaux prélevées


un appareil extracteur de jus
(sous effet de vapeur)
la peau en julienne coupée, et cuite dans de l'eau à part "al dente"

 un litre de jus est prélevé, on filtre fin,
on cuit un grand coup avec un kg de "sucre avec gélifiant "+ un sachet de 4 grammes d'agar agar ajouté à la fin mais qui a tendance à grumeler ce qui ne se fait pas... Un coup de mixer plongeant. Et en versant on filtre encore.
on refroidit jusqu'à ce que la gelée fige un peu, alors il convient d'agiter  pour répartir la julienne de peau laquelle aura un peu trempé dans la gelée, mais on l'aura sortie avant remplissage des pots et répartie à la fin.
Bon, si c'est pas clair, on peut toujours en acheter, de la gelée de citrons quoique ce fusse assez rare, donc difficile à trouver. Pour faire de l'orange amère en gelée, c'est tout pareil. Le spectacle livré par le produit est amplifié  sur la brioche grillée, le premier dimanche matin de juillet,
avec un peu de beurre, à la campagne, sur une table en bois...
...ou bien tous les jours.
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Mardi 6 février 2007 2 06 /02 /2007 18:23
Avant d'aborder la choucroute
il convient que nul n'en  doute:
chacun est seul au monde
Félicien ne vaut pas Raymonde
nul ne la fait pareil qu'un autre
en la matière, nul bon apôtre.

On la goûte crue et nature, et l'on dit premièrement "berck
Y'a du boulot ma brave fille", si tant est que l'on soit brave fille.
Puis il est bon d'appeler tata Perrine qui nous offrit la terrine. En passant on lui demande sa recette personnelle, mais on n'écoute pas même.


On fera largement l'impasse sur les matières grasses et sur l'oignon qui semblent utiles à d'autres.
Mais on adjoint les viandes qui cuisent longtemps. On ne dira pas: "que fait là cette Morteau, s'est elle égarée???"
Elle fait ce qu'elle peut, et tant mieux si elle surprend.
échine salée, lard fumé, porc fumé, saucisse à cuire et Morteau, donc.


laurier, baies de genièvre, trois clous de girofle, deux bouillons de poule.


et un litre d'Edelzwicker

 
on met le chapeau "à la terrine à tata Perrine"
trois heures à 200



on adjoint en les noyant les patates épluchées coupées en deux: 45 minutes en remettant le couvercle.


pour les saucisses de Strasbourg,à la fin un quart d'heure, mais on n'enfourne plus. Ou bien infuser à part.


Et donc au bout de 4 heures de cuisson en terrine, on a de quoi voir venir une petite faim.
Et on divise en deux le temps si l'on se sert d'un autocuiseur, ce qui suppose un alibi sérieux.

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Mardi 30 janvier 2007 2 30 /01 /2007 22:41
Becqueter du bourrin, c'est violemment prescrit par les médicastres. A qui donc on va raison donner en prenant un morceau à mariner qu'on améliore en le noyant de vin rouge, d'herbes diverses et de choses à marinades. On va abreuver de pinard l'ongulé car le bourrin est un ongulé. Quand il aura mariné là (tchic tchic) quelques jours, on le sèche et on le saisit.





 
On nettoie l'autocuiseur de son huile et on noie la viande avec la marinade pas filtrée, puis on ferme et on cuit 100 minutes.


On n'oublie pas un peu de concentré de tomates  avant de fermer.


C'est cuit, ça a réduit en taille, mais ça sentait fameux dans les alentours.


débitons à froid très fin


à la machine



A part: s'occuper de la sauce que l'on aura filtrée avant de:
l'épaissir un peu à la sauceline,
forcer sa couleur acajou avec de la patrelle
saler avec des  bouillons en cubes
sucrer un peu si c'est acide
verser une rasade d'alcool blanc ou ambré

 
Si l'on accompagne parfois ce plat, dont la vertu  tient  dans la réussite de la sauce, si on l'accompagne de trois plats différents: spaetzle, salade de pommes de terre et frites, plus une salade verte à côté, c'est qu'il n'est pas question d'en perdre un gramme, de la sauce, et il n'est pas question non plus durant ce maigre casse-croûte de se soucier de mesquines considérations d'équilibre nutritionnel éventuel.
On s'en sera douté.

 
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Jeudi 25 janvier 2007 4 25 /01 /2007 19:26


On avait pour déneiger
constitué un stock de sel:
de sel de cuisine, rien de tel
pensions -nous sans rigoler,
le jour même où un ami
nous apporta, sapristi,
un grand sac de sel de potasse.
Motus fîmes-nous de notre achat:
y'a beaucoup trop de mots en asse
et zavons bien assez de verve
pour qu'à nous-même on s'les serve
le sel non p'us y manquait pas.
que faire diantre de tout ce sel
disions-nous les yeux au ciel
du poulet répondit l'écho
bon sang mais c'est bien sûr, nigaud!
avec les herbes de Provence
qui nous viennent de tante Hortense!
camouflons avec, le poulet,
qui va cuire à l'étouffé:
100 minutes.








pas cuit


cuit
puis on renverse le tout dans l'évier de la cuisine, on dégage le poulet qui a la peau très sèche, mais dont le blanc est très moelleux, et on le toilette au pinceau.
Aux divers stades de cette préparation, on aura appelé les enfants ou les adultes non blasés, ça aura pu  les divertir...
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Lundi 22 janvier 2007 1 22 /01 /2007 18:48
On ne sait rien de vous et  nul ne vous connait:
Ami, simple passant, lecteur indifférent?
Si vous aussi souffrîtes, à l'instar des gants blancs,
devant une vieille photo en l'ayant retournée,
de ne lire aucune date, de vous trouver Gros-Jean,
en pleine déconfiture pour décompter les ans:
"C'était l'année voyons, où tata Amélie
est revenue du ski, transportant des béquilles...
au temps où le Lucien a fait piquer son chien...
mais c'était quoi son nom, au basset artésien?
la peinture était verte au cadre des fenêtres...
ça remonte à tantôt, mais quand ça pouvait être?"

Et donc  nous résolûmes  d'écrire sur les gâteaux
des chiffres et des mots et d'en faire des photos
On a vu des idées qu'étaient beaucoup plus nouilles
que d'faire des numéros avec la poche à douilles.
Et voilà qu'entre temps, et concomitamment
adieu à l'argentique bonjour au numérique
les photos ne sont plus stockées n'import' comment
des mots sur des gâteaux: c'est d'venu pathétique...







Les gants blancs pensent que la recette
de la génoise est pas mal, plus de sucre que de farine:
en grammes
2 oeufs
90 de sucre
60 de farine
un peu de levure chimique
les jaunes, le sucre, la farine, les blancs
et à 200, 20 minutes.
la crème au beurre:
 200 de beurre en pommade
une meringue italienne
avec un sirop de sucre à 118°,  (100g de sucre et 25 d'eau), versé sur deux blancs en neige.








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Samedi 13 janvier 2007 6 13 /01 /2007 17:07


L'éclair a le double avantage d'obliger à faire une pâte à choux et une crème pâtissière, lesquels exigent une sorte de rigueur dans tous les cas, une pesée précise avec une balance à affichage digital.
pâte à choux donc:
en grammes 75 de beurre, 125 d'eau, 20 de sucre, 1 pincée de sel et 150 de farine. On chauffe, on mélange, on dessèche et on incorpore l'un après l'autre 4 oeufs.






poche à douilles sans embout par exemple


à 210 trente minutes


crème pâtissière en grammes:
90 de sucre, 3 jaunes, 450 de lait et 45 de farine
 on mélange tout, sauf le lait que l'on verse chaud et vanillée (avec une gousse fendue) sur le mélange, et le tout remis dans la casserole,  on donne un bouillon.


on dessèche les coques ouvertes, au four,
puis on les garnit de crème pâtissière battue


puis sucre glace,  citronné ou non.









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Lundi 8 janvier 2007 1 08 /01 /2007 21:25
D'un avis que les gants blancs  partagent avec qui veut , le chou serait moyennement délicieux.
On ne saurait donc se laisser accuser d'oubli quand bien même on vous blâmerait d'obstinément  en  faire, du chou,  nonobstant  ce que chacun  du chou sait.

premièrement du chou 1/2


en deux du lard


en trois une bouteille de vin rouge


en quatre des pommes (plein!)



en cinq, après 40 mn d'autocuiseur et deux tablettes de bouillon de poule pour saler, une pleine boîte de châtaignes.
Alors, que pleuvent  si elles le peuvent,  réticences et  ratiocinations, chou rouge fîmes, et règles  impératives respectâmes, dès lors, fumez!

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Lundi 8 janvier 2007 1 08 /01 /2007 20:24
Se peut-il exister un beignet plus indécent qu'un autre? Si oui, alors peut-être celui-ci. C'est le boulanger d'une petite commune qui fabriquait ça. Ou quelque chose comme ça. Nul n'osa lui demander comment il procédait et  pour cela il est trop tard,
 car  il vit à présent aux Seychelles, où il a emporté son secret.

On a étalé en grand rectangle la pâte qui a levé une fois.
Pour en connaître la composition, rdv à l'articulet intitulé "comestible kougelhopf": c'est la même.

Trois pommes passées au robot pour en faire de petits bouts, sucre et cannelle.
Et puis, au pinceau, de l'oeuf sur tous les bords.
Puis on roule et on coupe en forme d'escargots. Pour mieux visualiser s'il le fallait, voir l'articulet: "roulons le feuilleté" la manip est identique.


On ne laisse pas lever, direct dans l'huile à 180°


Bien entendu on en perd un peu en route, mais il en reste assez dans l'escargot.


A froid on peinturlure au sucre glace délayé avec du citron et
quelques gouttes de rhum
, et à notre sens ces dernières manipulations sont de l'ordre de celles qui font basculer un péché du véniel au mortel!
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Mercredi 3 janvier 2007 3 03 /01 /2007 21:32
Et voilà les quenelles de foie, lesquelles figurent en bonne place sur les cartes des restaurants de cette ville de l'Est dont la Cathédrale n'a qu'un clocher et dont la choucroute n'est royale que de nom parce que quelquefois on ne la sert qu' accompagnée  de ces quenelles, c'est pas qu'elles soient mauvaises, mais elles ne doivent en aucun cas être servies toutes seules avec de la choucroute, sinon c'est à pleurer, du reste le plus souvent on trouve: "quenelles salade verte" ou encore "quenelles pommes sautées" et là on croirait que c'est déjà mieux, ce qui serait le cas s'il n'y avait ce chiffre absolument dément d'€ demandés en échange, à ces touristes venus souvent des antipodes, et qui, ayant dépensé moult fifrelins pour le voyage, ne sont pas à ça près... Il n'empêche, les gants blancs s'énervent!


Mais cette recette est autre: c'est un souvenir d'enfance raconté par quelqu'un: une mère, ou peut-être une grand mère faisait ça: des quenelles revenues au beurre  avec des échalotes, avec des croûtons de pain le tout arrosé de crème fraîche fluide chauffée.
Et s'il est vrai que le propre des souvenirs des uns c'est de ne ressembler à rien de codifié pour les autres, ceci ne ressemble en effet à rien de répertorié, mais on imagine sans grand peine une maison au plafond bas, chauffée au bois, à la lumière un peu chiche, qui sent très fort la pomme,  le lard fumé, et la cuisine au saindoux.


foie de porc et lard environ à parité


doublement haché grille épaisse puis fine
échalote persil  un oeuf et 4 cuillerées de chapelure, poivre (le lard dispense de saler)
saisies dans de l'eau frémissante

pain en cubes échalotes beurre
et puis quenelles
et encore crème chauffée.



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Samedi 30 décembre 2006 6 30 /12 /2006 21:02
Pour le beurre d'escargot qu'il est inconcevable d'acheter, il convient de se munir d'un robot et d'un écrase ail. Persil,  échalote, ail écrasé, beurre, sel, poivre, dans cet ordre.









et comme son nom l'indique, il recouvrira des moules.


 
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Samedi 30 décembre 2006 6 30 /12 /2006 20:58
Plus jamais il ne sera question
de se défaire d'un noyau d'avocat
sans avoir pour le moins essayé de lui voir par le dessous venir des racines ce qui se produit par immersion totale après épluchage de la pellicule brune et une attente de deux semaines jamais plus car cela advient vite ou pas du tout. Lorsqu'arrive le moment où le noyau se fend et que survient la germination puis que se pointent les radicelles, le moment de la mise en pot est là ainsi que celui de la croissance initiale qui est rapide, la tige s'en va par le haut se couronnant de feuilles lancéolées et brillantes, mais il faut couper l'élan pour éviter une tige longue et fragile et attendre la repousse de la plante dont la durée de vie est de deux années environ, à l'ombre et au chaud, en évitant les chats et les bousculades, mais en ne s'épargnant pas les louanges des visiteurs qui jamais ne surent ne purent ne voulurent essayer de faire croître un avocatier.





 



 


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Samedi 30 décembre 2006 6 30 /12 /2006 20:33
galette


faite de

patates, sel, poivre, muscade,


râpées robot,


tassées dans poële: huile très chaude,


vérifié pas collée,


renversée comme crème sur assiette,


remise comme crêpe, poële  très chaude
 

bords arrangés, galette formée, vérifié pas collée,


fève introduite: totalement extravagant,


cuisson 15 par face, retournée 2 fois


tiède, fromage blanc, saumon fumé, oignons, aneth.


façon tarte flambée: fromage blanc, lardons, oignons, grill.
Et pourquoi pas façon pizza: tomate, jambon, fromage, grill?

Et puis c'est tout.
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Vendredi 22 décembre 2006 5 22 /12 /2006 23:54


Dans le gigot, ce qui ennuie, c'est l'os. Et que nul ne dise que le meilleur morceau se trouve près de lui. Bla bla.


En tournant tout autour, sortons sans l'abimer et en prenant le temps qu'il faut, l'os par le dedans.




toujours sans abimer


et voilà


pour la farce du cochon maigre


du lard


des châtaignes de la pomme du pain trempé de la crème fraiche sel poivre muscade un oeuf




quelques tranches de jambon fumé pour masquer l'ouverture, ficelle, et voilà!
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Vendredi 22 décembre 2006 5 22 /12 /2006 23:25
Voici  la fondue pas comme y faut:


Y faut râper le fromage.
Ici on a mixé au couteau faut pas.


Y faut faire fondre au vin blanc!
on peut prendre de l'eau faut pas.


Ici 600 g de fromage divers, des bouts de toutes sortes rassemblés au rayon coupe en fin de journée, les chutes les rognures, le tout finement trié: Faut pas, y faut du ceci du cela et puis du Beaufort et un peu de machin...

10g de fécule 10 d'alcool blanc neutre et 10 de vin ou d'eau
on dit qu'y faut pas de fécule.


muscade
sel poivre
(tout le monde est d'accord)


et à la toute fin on écrase de l'ail, on prétend qu'y suffit de frotter le caquelon, que nenni!


 dans ce récipient on va la placer au congélateur (on peut) pour la sortir, la décongeler au micro-ondes!!!  et la manger le 15 août!!!
Il parait qu'y faut pas: on en mange que les mois en R.
Insanités!

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Jeudi 21 décembre 2006 4 21 /12 /2006 21:25


La forêt noire nous tente, tentons (modestement) la forêt noire



Le disque que voilà, c'est la pâte petit beurre
des "sablés confiture": c'est un articulet
qui figure sur ce blog, allez-y tout à l'heure


confiture de griottes, étale le spatulet


Le disque de génoise: deux oeufs et puis en grammes
75 de sucre, 60 de farine
 les jaunes avec le sucre, sont séparés des blancs
on met du cacao, mais pas du bas de gamme
un soupçon de levure, tout ça à la machine
on ajoute en dernier, farine et blancs dedans
les blancs sont battus fermes tout comme cette chantilly

une grosse couche étalons, (comme dirait la jument)
ces cerises sans noyaux, ont trempé quelques temps
dans l'eau qu'on dit de vie, dans celle qu'on dit de feu,
et comme le dit l'image, on n'en met pas qu'un peu.


en guise de couvre chef mettons lui le chapeau
(c'est la deuxième partie, de la génoise d'avant
qui cuit vers les 200, vingt minutes de temps)


lequel est bien trop laid, cachons-le aussitôt


pour clôturer le tout, sortons la poche à douilles,
des cerises confites, et du chocolat noir
(ces vers de mirliton conduisent au désespoir:
on aurait pu faire sans, l'idiote rime en ouille!)









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